AccueilS'enregistrerConnexion

Partagez|
>

Concours de rédaction (met par moi x,)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Message
Invité
avatar


MessageSujet: Concours de rédaction (met par moi x,) Lun 23 Fév 2015 - 13:25

Bonjours tout le monde!!! Comme le titre l'indique je fais un concours de rédaction. Voici quelques trucs que vous devez savoir.

1. La seule juge c'est moi.
2. Dite le dans les commentaires si vous voulez participez.
3. Il n'y a pas un maximum de mots à écrire.
4. Il n'y a ni thème. Ceci est à votre choix.
5. Le concours ce finira dans les alentours du 14 ou 15 mars.(je laisse plus de temps à cause de la semaine de relâche.) (si vous voyez ce message plus part et que vous voulez participez je prolongerai le concours)

Critère:
1. Je regarderai si votre histoire est enrichissante.
2. Si elle contient suffisamment d'information sur les endroits, les personnages, etc.
3. Essayer de faire le moins de fautes possibles. Mais, je ne veriférai pas beaucoup l'orthographe des mots. À moi que sa ressemble à l'orthographe d'un gamin de 1 année.
4. Vous devez me mettre un titre à votre histoire.
5. Si possible (pas obliger) je voudrait que le narrateur soit INTERNE pas Externe. (interne: un personnage dans l'histoire qui est le narrateur. Externe: Un narrateur inconnu qui n'est pas dans l'histoire.)

Et le gagnant gagnera 10 elxir.

Participants:


Della


Akiran


Un repos éternel.


La nuit. Seulement la nuit enveloppait ma silhouette avançant par intermittences dans le noir le plus total. Je n'aurais jamais pensé que ça aurait pu se produire. Il y a quelques temps, avant de se plonger dans la solitude et dans l'obscurité, ma famille et moi fêtons le nouvel an. Ma petite soeur s'en donnait à Coeur joie, et mes parents également. Pas moi. Je sentais vaguement qu'il allait se passer quelque chose. Et pas quelque chose de futile. J'avais raison, d'ailleurs. Vers la fin de soirée, je remontais vers ma chambre, consciente de ce qui aller changer cette nouvelle année en cauchemar vivant, et bien réel. Je lisais un livre, calée sous ma couette grise, quand j'entendis une voix rauque retentir près de ma porte. Je n'entendis rien que je puisse comprendre, ce qui agrandit ma peur croissante. C'était mes parents, j'en étais sûre. Paniquée, je bondis jusqu'à la fenêtre et tira violemment le verrou. Merde. Bloquée. Il ne restait qu'une seule issue, et c'était la plus risquée : La porte. Prenant le peu de ressenti de courage qui me restais, je frôlais la poignée et tira.

Mes parents étaient affalés sur le parquet poussiéreux de l'étage, les yeux vitreux. Ils ne bougeaient pas, mais j'avais néanmoins l'impression qu'ils me fixaient de leurs yeux blancs immaculés. Ma mère rampa lentement vers une table de chevet dans le couloir, ouvrit le tiroir et en ressortir un flingue. Un flingue argenté, rechargé de grosses balles capables de trouer la peau d'un sanglier résistant. Elle le pointa directement sur moi, frôlant la gâchette de ses fins doigts. Mon père la regardait faire, affichant un bref sourire cruel et carnassier. Elle appuya sur la gâchette. Je me baissais afin d'essayer d'éviter la balle, mais une douleur sourde traversa mon avant-bras. Je ne l'avais pas évitée. La balle était profondément incrustée dans ma peau blanche. Le visage livide, je percutais mes deux parents et, insensiblement, je courais jusqu'à que je puisse bondir au-dehors. Ma famille. Ils étaient tous en proie à quelque chose. Mais quoi ?! Comment ais-je pu détaler comme un lapin sans sauver ma petite soeur ?! Comment ? Désormais, le destin choisirait pour moi. J'espère que ce sera favorable envers moi. L'image des deux corps ramper sur le plancher me revint en mémoire. Tant pis pour tout ça. Courant dans la nuit, je m'arrêtais près du parc municipal et me glissa sous un banc. J'avais trouvé un endroit où dormir. Ce n'était bien que le début.
Le soleil se leva peu après, inondant ma peau claire de lumière orangée. M'aidant de mes mains, je me glissais hors de dessous le banc. Il n'était pas encore très tôt, car le soleil ne montait pas beaucoup dans le ciel. Me remémorant les événements de la veille, je marchais pas à pas, en quête de quelque chose à faire. Perdue dans mes pensées, je ne remarquais même pas le grand chapiteau grisâtre qui se dressait devant moi. Tout en haut, il était écrit : "Le Cirque des Inhabituels", en lettres grasses. Je me décidais a rentrer. De toute manière, je n'avais strictement rien à perdre. De l'intérieur, le bâtiment était sombre, et il tombait en ruines. Des craquements se fit entendre quelquefois, quand je posais les pieds sur des planches. Un homme habillé de noir vint à ma rencontre, et prit la parole d'une voix grave et rauque.

"Bonjour. Bienvenue au cirque des inhabituels ! Voulez-vous acheter un billet, jeune enfant ?"

Relevant mon regard vers l'inconnu, je pris un instant pour le détailler d'un bref regard. Il avait des habits en lambeaux, des mains tremblotantes, et des cheveux gras. Je lui répondit brièvement.

"Oui, je veux bien. C'est combien ?
- C'est 15 dollars."

Il me restait encore un peu d'argent de poche, que je lui donnait aussitôt. D'un bref signe de tête, après m'avoir donné un ticket, il m'invita à suivre un couloir sur la gauche. Je l'empruntais alors, mais sans lui. Il devait peut-être attendre d'autres personnes. Le noir enveloppait tout, et je ne voyais plus où je posais les pieds. Quelques minutes après, je débouchais sur une gigantesque salle, parsemée de sièges -La moitié des places étant vides-. D'autres personnes étaient là. Peut-être que ce spectacle me rendra plus gaie. Un homme s'avança sur la scène.

"Bienvenue, jeunes gens ! Nous allons commencer la matinée par la présentation d'un être inhabituel, comme nous tous d'ailleurs !"

J'avalais ma salive, créant une boule dans mon ventre. Je n'étais pas spéciale, moi.



Claire

Un savoir empoisonné

La nuit, ce havre de paix à la fois beau, poétique et inquiétant, était tombée depuis déjà deux heures. Un vent froid et sinistre suivait mes pas furtifs et silencieux tandis que je longeais la façade de l'Eglise. Cachée des rayons argentés de la Lune par l'ombre opaque les sapins aux branches tordues, j'avançais le plus discrètement possible en direction du cimetière. Ma robe, entièrement noire, m'aurait rendue totalement invisible si mon teint n'était pas si blanc... Un contraste total qui révélait mon âme tourmentée. Une âme qui n'était plus mienne, une âme entachée à qui les portes du Paradis seraient à jamais fermées. Mais nul enfer, nul purgatoire, nulle résurrection, aucune sorte de passage après mon dernier souffle. Le néant éternel! Le néant de la mort, celui qui vous détruit l'esprit tout entier. Parce que je n'ai ni foi ni loi autre que celles de la physique; je suis scientifique.
Plus précisément, je suis Ophélia Seward, fille du psychanalyste Ernest Seward et de la violoniste Elizabeth Renfield. D'origine suisse, je suis genevoise et fascinée de médecine physique et mentale. Actuellement, nous habitons en France, dans un sombre hameau sans nom perdu dans la forêt. Pourquoi vivons-nous dans un lieu si reclus? Tout est ma faute et je vous le confie sans honte: je suis accusée d'avoir pactisé avec le Démon. Mais encore? Tout ceci parce que je suis une femme trop savante au goût des hommes de mon époque. Je n'ai tué personne, pourtant... J'ai simplement testé à partir d'une personne déjà morte si rajeunir en s'induisant de sang humain était possible, comme l'avait testé la Comtesse Bathory (non pas que je sois vieille - je n'ai que 21 ans -, l'expérience m'intriguait simplement). Mais comme elle, c'était sans succès... Ou au mérite d'être poursuivie par l'Inquisition et devoir quitter le pays. Je suis désormais une sorcière ou une vampire, là-bas.

Mes longs cheveux bruns, détachés, me couvraient totalement le cou, dont une mèche rebelle n'avait de cesse de cacher la vue d'un de mes yeux bleus mélancoliques. Petite et frêle comme j'étais, j'avais du mal à porter la lourde pelle contre mon épaule, mais j'arrivais finalement à destination sans trop d'épuisement. Je fis passer l'objet au travers des épais barreaux noirs du lieu mortuaire, puis montait prudemment sur les branches d'un des conifères que j'avais repéré tôt le matin et dont les branches s'étendaient par-dessus la grille. Non sans difficulté, je parvins de l'autre côté et reprenait ma pelle.
Le cimetière était vaste et rempli de tombes. En entendant quelques octogénaires bavarder, j'avais appris que cet endroit en renfermait autant à cause d'une épidémie de peste qui a eu lieu récemment. L'endroit était particulièrement macabre et mes actes allaient l'être tout autant, mais j'avais le cœur léger. J'allais accomplir un pas vers la vérité, vers la science, vers la découverte, vers l'évolution. Un sourire déterminé, et peut-être un peu fou, assombrit mes traits tandis que je cherchais les endroits où le sol était le plus fraîchement retourné. Très vite, je repérais la tombe sous laquelle un homme avait été enseveli il n'y a pas plus d'une semaine si j'en lisais bien les inscriptions récentes de sa pierre tombale. Je me mis aussitôt à creuser.

Rentrée chez moi, encore tard dans la nuit, je disséquais longuement le cœur que j'avais arraché à son mort dans mon bureau... C'est alors que le mal dont parlait le prêtre me frappa; étais-je éprise d'un puissant masochisme en ces obscurs moments, je ne saurais le dire...
Un son, presque imperceptible, avait retentit contre la porte. Je n'y fis pas grande attention au départ, car je savais que mes parents étaient déjà au courant de mes sombres actes. Cependant, mes mains se mirent si violemment à trembler que j'en lâchais mon scalpel.
Le son se répéta, plus fort. J'allais ouvrir.
Mais derrière le battant de chêne, il n'y avait rien qu'un noir total, sans le moindre signe de vie. Je n'entendais plus que mon cœur battre à la chamade quand je le refermais et revint sur mon plan de travail. Saisie d'une peur inexplicable, je fis un tour d'horizon craintif, mais sans rien repérer.
Puis je me suis soudainement mise à tousser, et mes tremblements ne cessaient pas. Abandonnant le pauvre cœur, je me suis mise à feuilleter mon carnet de notes en attendant que mon système nerveux s'apaise. La fatigue qui m'enserrais me rendait délirante... Mais à combien étais-je épuisée je ne souhaitais toujours pas dormir avant d'avoir découvert quelque chose sur le fonctionnement du cœur humain.
Cette fois, ce fut un tintement contre la vitre de la fenêtre qui attirait mon attention. Certainement mon ouïe continuait-elle de me jouer des tours? Mais je m'y rendis tout de même, dans l'intention d'aérer la pièce dans l'espoir que l'air frais de la nuit me fasse le plus grand bien...
Mais se fut un froid mortel qui vint me saluer. Fermant les yeux sous ce changement trop brusque de température, je ne pus voir, mais j'entendis un froissement d'aile venant dans ma direction. Je refermais ensuite vivement la fenêtre afin d'éviter qu'une quelconque chauve-souris ou chouette ne s'y introduise, mais c'était déjà le cas.
Un corbeau, maigre, grand et décharné, fit quelques tours dans la pièce sans émettre le moindre son. Et mon duel perdu d'avance commença.

------------

- Nous aimons rêver, puis tenter de rendre ses rêves réalité. Un vaccin contre la mort? Être invisible? Se métamorphoser? Se téléporter? Voler par soi-même? Ressusciter les morts? Nous voulons que ses désirs éternels toujours chéris des hommes ne soient plus d’inatteignables utopies! m'écriais-je contre l'oiseau qui me fixait.
Le corbeau ne me répondit pas, n'esquissa pas le moindre geste, ne cligna même pas ses paupières pour que, ne serait-ce qu'une fraction de seconde, je n'eusse pas à voir ses yeux bleus impassibles qui m’écœurait tant. S'étant haut-perché sur mon placard, il me regardait de haut depuis deux heures déjà.
- Mais nous sommes différents, rejetés, nos propos sont dénigrés, nous sommes de sombres hérétiques qui affrontent sans cesse Dieu... Notre soif intarissable de connaissances nous mène au-delà des limites l’éthique: nous profanons les tombes, nous recherchons la base de la vie d'un point de vue scientifique ou quantique, nous sommes des fous à jamais insatisfaits des capacités humaines, recherchant l'amélioration avec acharnement! Nous, Prométhée modernes, nous, Drs. Frankenstein et Jekyll du monde entier! Alchimistes désespérés! Esprits révolutionnaires de la Science!
Sa réponse dénuée d'émotion me glaça le sang. Il ne savait dire que cela, nul autre mot ne sortait du long bec crochu et cruel du rapace:
- Jamais plus.

La pièce, longue et rectangulaire, était plongée dans d’oppressantes ténèbres que ne dissipaient qu'à peine le faible feu de la cheminée... Ses lueurs rougeoyantes elles-mêmes avaient quelques chose d'infernal, et sa lueur ne faisait en réalité que donner forme aux ombres qui m'entouraient. Sans lui, tout ne serait qu'obscurité totale, et je ne verrai plus l'infâme oiseau. Pourquoi ne l’éteignais-je pas, alors? À cause de la peur et de la fureur qui m'enserraient toute entière, qui m'obligeait à ne pas quitter ne serait-ce qu'un bref instant la créature. Et l'éteindre ne le ferait pas partir, j'en était certaine...
Mon macabre invité, inatteignable, me torturait l'esprit de sa seule présence, diabolique et macabre. Je saisi un livre, et lui lançait de toute ma force. Mais il ricocha contre le bois du meuble sans atteindre sa cible et me fut renvoyé avec une telle force qu'étourdie, je m’effondrais sur le sol, en proie à une douleur et mon âme saisie de tourments d'autant plus insupportables...
- ...Mon âme qui n'est plus mienne, murmurais-je en relevant la tête vers lui avec un regard fou. Mon âme entachée à qui les portes du Paradis seraient à jamais fermées. Mais nul enfer, nul purgatoire, nulle résurrection, aucune sorte de passage après mon dernier souffle: l'éternel Néant! Le néant de la Mort, celui qui vous détruit l'esprit tout entier. Parce que je n'ai ni foi ni loi autre que celles de la physique: je suis scientifique! Mais toi... Toi, oiseau insolite, es-tu ma punition pour avoir profané un corps humain? Non... C'est impossible... Ahaha... Dieu n'agirait pas ainsi, même s'il existait vraiment.
- Jamais plus.
Il me rendait folle. Ah! Si je n'avais jamais ouvert cette fichue fenêtre! Cette fenêtre d'où n'entrait aucun type de vent mais d'où un froid paranormal s'infiltrait et me glaçait l'échine et où j'entendais le craquement sinistre des arbres... Mon regard tomba sur le dos de ma main, et je poussais un cri de surprise: ma peau était violacée...
Je compris.
Je compris toute l'horreur du chemin que j'avais entrepris. Ce que ce corbeau me révélait, "Jamais plus", était ma maladie, mon arrêt de mort. Je ne vivrai, je ne continuerai mes buts hasardeux, jamais plus. Parce que cet oiseau est mon subconscient, il n'existe bel et bien pas, car il est le reflet de ma folie, signe de mon départ.
À vouloir trouver le savoir avec cupidité, je n'ai pas pris compte des paroles des vieillards et j'ai attrapé la peste.

Reybi

Maison mortelle

Il faisait sombre , la forêt paraissait tant lugubre... Je regrettait , je regrettait tous ! Se message que j'ai laissé sur le frigo dans la maison pour mes parents ;

J'en ai définitivement marre de vous !
Je m'en vais faire ma vie que sa vous plaise ou non !


J'habite sur la frontière entre la France et l'Allemagne , a coté de la frontière il a une forêt sombre et  lugubre , c'est là ou je me trouve. Je suis perdu .... Je marche depuis combien de temps ?? Je n'en sais rien ! J'ai tellement froid.....Je ne sens plus mon corps tellement le froid me paralysent.
Si seulement j'avais écouter ms parents ... Je ne serait pas là ! Perdu au milieu de nulle part, De fatigue je tombe sur les feuille dans la forêt . Enfin , je sens une chose douce, si chaude , et tendre sur ma peau , sur ma tête . J'ouvris alors mes yeux Et je vit un garçon de mon âge a première vue ... Il me fit alors :
"Hey ! Salut tu va mieux ? je t'est retrouvée inconsciente dans la forêt
-Ha eu oui ok merci Fis-je asser sonné
Il me regardait tendrement
-Au fait je m’appelle Antoine et toi ?
-Eum je m'appelle Mélodie ."
On continuais de parler j'appris qu'il avait le même ages que moi 16 ans . J'appris également qu'il vivait dans la forêt ses parent sont mort quand il était enfant.
"Au fait pourquoi tu est parti ?
-Histoire de famille mes vieux me saoulait soupirais-je
Il me pris par le bras
-Viens alors on va les retrouvé !!"
Il m’entraîna par le bras et on se retrouva devant la grange ou j'habite j'ouvrit la porte de la grange elle grinça , il faisait sombre , je vit ma mère allongé a côté du frigo, mon mots dans sa main.... Avec un couteau dans l'autre ... Une vague de tristesse me traversa le corps je tomba a genou et m'ecroula contre ma mère des larme abondante roulait sur mes joue..Je me leva alors et alla vers le salon je vis mon père avachît sur le canapé une bierre a la main entrain de regarder un match de base ball. Il tourna la tête ...Je ne le reconnaissait plus... Il était maigre et tellement .... Triste... Il me regardai avec tant de tristesse de tristesse dans son regard, il retourna la tête
"Ta mère ses tué dès qu'elle a vue ton Mots .... Et moi se n'est qu'une question de minute "
Je regarda par terre et sur le canapé ....Il y avait plein de médicament vidée....
"Papa !!Non Pourquoi ?!"
Il ne répondis pas a ma question que il tomba du canapé ...Il était mort nan ....Ils était mort de MA fautes !! Antoine vint vers moi et mit sa main sur mon épaule
"Chui là moi ....Viens dans ma cabane dans la forêt tu ne connaîtra plus sa ...."[/size]


Namid


Vacances Mortelles - Partie 1


L'été.C'était l'été,maintenant.Les rayons du soleil illuminaient toute sorte d'île,surtout celle que nous apercevons de notre hôtel.Avec Benjamin,Charles,Raphaël,Manon et moi même,avions demandés à Florent de nous amenez sur cette mystérieuse île aujourd'hui.La forêt recouvrait l'île,avec ses plages de sables fins et les eaux transparentes du pacifique.Tout était prêt : voilier,zodiaque,palme,barbecue,trousse de secours.. Tout pour survivre,au cas ou il nous arriverai quelque chose de malsains.

Nous avons mis les pieds sur le voilier,puis nous avons pris le large dans le vaste océan jusqu'à cette mystérieuse île.Le soleil,les oiseaux,la flore nous accueillaient à bras ouvert.Le sable brillait,pour donner des reliefs à la douce mer au bord.Nous accostions,criant de joie.

Après nous avoir installer avec les tentes et le barbecue,Florent nous proposa plusieurs activités comme de la plongé à la crique,une balade en forêt,ou bronzé sur les roches sur la falaise.Personnellement,je suis aller sur la falaise avec Benjamin.Il commence,petit à petit,à me plaire..Il est,aussi,mignon.
Raphaël,Manon et Charles étaient,eux,parti faire de la plongée.

Florent,préparent le repas,reçu soudainement un coup de fil.Comme il n'y avait pas de réseau,il se mit vers la mer.Les mouvements de celle ci étaient assez louches.
Quand nous retournions au barbecue,les homards et le poisson étaient cramer.
-Cette idiot avait laisser le barbecue sans surveillance ! On va aller lui dire deux mots..! Dit Manon.
On aperçut son corps,allongé par terre,un harpon dans le cœur.Il était mort,quelqu'un dans cette île soit-disant " déserte " l'avait tué.


Aiyannae
Chapitre 1
La galerie marchande

Nous sommes le vingt quatre aout deux mille seize. La rentrer a lieu dans douze jours.
"- Maelyss on y va ma chérie !
- J'arrive maman !"
Maelyss descendit l'escalier puis se retrouva à côté d'une jeune femelle d'une trentaine d'année. elle avait une longue chevelure, coiffée d'un chignon sophistiqué et très certainement laqué généreusement. Elle avait un regard vert émeraude ravissant, on distinguait nettement son maquillage trop prononcé. Elle était vêtu d'un t-shirt rose pâle ou était inscrit "I LOVE READ" dans une écriture violette et a peine lisible. Son pantalon était gris foncé et ces chaussures, ou plutôt escarpins, était noir de jais. Elle était fine de silhouette et grande. Elle devait mesurer aux alentours de un mètre quatre vingt. Revenant a la réalité, elle distinguait les lèvres de sa mère s'agitait dans le vide. Elle compris qu'elle était encore en train de rêvée. Elle secoua donc la tête et se tourna face a sa mère.
"- Pardon tu disais ?
- Tu dors debout ou quoi ?
- Désolée. J'arrive de suite."
Elles se dirigèrent vers la sombre pièce qui faisait office de garage. Ce garage était peint de noir et de gris. On distinguait a peine les deux voitures garée au fond de ce dernier. Les deux voitures étaient de deux couleurs différentes, une bleu marin et l'autre rouge bordeaux. Sa mère fit vibrer le moteurs de la rouge puis invita sa fille a montée. Elle grimpa donc a sa suite et elles partirent vers l'adresse indiquait pas sa directrice.

Enfin arrivée vers ce lieux, elles descendirent de la voitures puis ce dirigèrent vers le bâtiment lugubre. On aurait dit une ancienne église sans vitraux et sans lumière. Elle se dirigèrent vers la voûte servant d'entrée pour la galerie mais avant de pouvoir entrer deux gardes lui demandèrent de s'arrêtés. Elles suivirent donc ces étranges ordres. Un des gardes, le plus jeune, prit les mains de Maelyss. Ils les regarda sur la moindre cellule de sa peau chétive puis les regarda tellement près qu'il en louchait. Elle remarqua que les yeux jaune du jeune homme devinrent rouge quelque instant. Après ce drôle d'examen il l'invita a entrer et renvoyèrent sa mère vers la voiture. Il lui tendirent un petit sac de couleur marron écorce. Une fine ficelle était insérer dans ce petit sac pour lui permettre de le fermée. Elle le regarda de plus près et distingua une sorte de rubis, brodée dessus. De sa couleur vert d'eau elle en était surprise. Elle le tourna et remarqua deux autres rubis dont un bleu turquoise et l'autre rouge sang. Elle continua de le tournée et distingua encore un autre mais de couleurs blanc diamant. Elle passa sa main sous le petit sac et senti la forme d'un autre rubis. Elle le regarda et vis sa couleurs jaune or. Elle sursauta quand le garde lui tendis un deuxième sac identique au premier mais plus lourd. Elle tira sur la ficelle pour l'ouvrir er vit cinq rubis vert, deux bleu et un rouge. Elle le ferma et inspecta les lieux. Les murs étaient marron, le sol était pavé, rien de très attirant. Elle regarda les longues allées et distingua plusieurs boutiques entreposées les longs des murs. Chaque une portait son enseigne au dessus de leurs fins tissus dressée au dessus des échafaudages de bois. Elle remarqua que chaque adolescent arrivant se diriger vers une boutiques jaune or avec marquer au dessus "RUBIS RESERVE" alors elle s'y dirigea a son tour. Tout en gagnant ce lieux elle remarqua différents animaux dessinée sur les murs. Lorsque elle figura a l'entrer de cette boutiques elle remarqua plusieurs lycéen chacun accompagnée d'un jeune adulte. Elle tourna la tête et vis une jeune femme aux cheveux blond attachée en queue de cheval et aux yeux bleu ciel. Maelyss se demandais si elle n'était pas aveugle. Elle était a peine plus grande qu'elle et elle portait une robe beige cintrée avec des bottes marron qui arrivait a ces genoux. Elle arriva près d'elle et dit
"- Bienvenu Maelyss
- Merc.. Merci
- Tu as peur ? Je m'appelle Naomie"
Ne voulant pas révéler sa peur, Maelyss secoua négativement la tête
"- Enchanter. Répondis Maelyss. Où suis je ?
- Dans la galerie marchande de ton école.
- Sans être indiscrète, y a t'il Mithas et Clevas ?
- Bien sûr, mais eux, ils ont bientôt finit leurs achats alors que nous , nous n'avons pas commencer.
- Alors allons y ?
- Avant cela je voudrais voir ta bourse.
- Ma bourse ?"
Naomie soupira, désespéré puis releva la tête et pointa du doigt le petit sac que l'on lui avait remis a son arrivée. Maelyss lui tendis puis Naomie ouvrit de grand yeux en découvrant la bourse.
"- Qu'il y a t'il ?
- Seulement six personnes reçoivent cette bourse.
- Est ce mal ?
- Non c'est avantageux.
- On y va ?
- Bien sûr"
Naomie lui fit signe puis elle partirent ensemble achetée les fournitures nécessaires. Mais Maelyss se demandais toujours Pourquoi ais je ressues une aussi grosse bourse ?











Sur ce, bonne journée et bonne chance!!!
[/color]


Dernière édition par Ikusa le Jeu 26 Fév 2015 - 21:29, édité 19 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Concours de rédaction (met par moi x,) Lun 23 Fév 2015 - 16:00

je participipe!!!!
Revenir en haut Aller en bas
Darkane
avatar

Rang : Espionne

MessageSujet: Re: Concours de rédaction (met par moi x,) Lun 23 Fév 2015 - 17:24

Je pourrais me porter volontaire pour participer, mais je ne suis pas sur, pour le moment^^


Just a ghost...
Revenir en haut Aller en bas
http://outsideworld.forum-canada.com
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Concours de rédaction (met par moi x,) Lun 23 Fév 2015 - 17:40

Je participe.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Concours de rédaction (met par moi x,) Lun 23 Fév 2015 - 19:24

Salut tout le monde! (8
Je me joins à vous! ça me forcera à écrire un peu plus et d'être un peu plus présente ici^^
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Concours de rédaction (met par moi x,) Lun 23 Fév 2015 - 20:16

J'oubliais! vous m'envoyez un mp sur le forum avec votre histoire. Et ensuite je le posterai ici sur la présentation du concours. Et darki une réponse stp :3
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Concours de rédaction (met par moi x,) Lun 23 Fév 2015 - 21:12

Ah, Ikusa, j'ai une question! :shock:
On peut faire une fin à suspens? Une fin qui déclare une suite? Ou est-ce qu'on doit obligatoirement faire un début et une fin bien marqués?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Concours de rédaction (met par moi x,) Lun 23 Fév 2015 - 21:37

En y repensant, j'aime beaucoup écrire. Quand j'écris une courte histoire j'aime bien mettre du suspens. Genre tu mets à suivre en bas et j'adore sa. Donc, oui tu peux mettre du suspens. :3
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Concours de rédaction (met par moi x,) Lun 23 Fév 2015 - 21:46

Youpiii!! Trop super!!^^
Et c'est vraiment chouette de voir que tu aimes écrire! :mesensmoinseule8'D:
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Concours de rédaction (met par moi x,) Lun 23 Fév 2015 - 23:33

XD
Revenir en haut Aller en bas
Sunayani
avatar

Rang : Beta

MessageSujet: Re: Concours de rédaction (met par moi x,) Mar 24 Fév 2015 - 18:10

Han :c Ikusa je t'aime depuis un bon moments je voulait faire une rédaction Sans hésité.
Je participe.




Guérisseuse | 57 lunes | Beta | Wolf Soul

Sunayani
L’âme Du Sang




La Fuite ou l'affrontement ?.. Lequel serait le mieux pour échapper à la mort ?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Concours de rédaction (met par moi x,) Mar 24 Fév 2015 - 20:51

Je participe c:
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Concours de rédaction (met par moi x,) Mar 24 Fév 2015 - 23:23

Ok vos noms son inscrit. J'attend vos histoires avec impatience. Et j'ai reçu l'histoire de Akiran que vous pouvez lire maintenant Heureux
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Concours de rédaction (met par moi x,) Mer 25 Fév 2015 - 18:19

Héhé, éwoé !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Concours de rédaction (met par moi x,) Mer 25 Fév 2015 - 19:30

Moi je veux participez

(prend le prologue que je vien d'écrire en new sujets)
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Concours de rédaction (met par moi x,) Jeu 26 Fév 2015 - 0:39

Aiyannae quelle prologue?? Je vois aucun prologue.

Histoire à Reybi et Namid disponible, Le reste de l'histoire à Akiran aussi!!! Claire je lis ton histoire et je la publie!!
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Concours de rédaction (met par moi x,) Jeu 26 Fév 2015 - 0:55

Histoire de Claire Disponible!!!
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Concours de rédaction (met par moi x,) Jeu 26 Fév 2015 - 18:00

Hoho ! J'aime bien l'histoire de Clairounette ! *o*
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Concours de rédaction (met par moi x,) Jeu 26 Fév 2015 - 21:30

Histoire de Aiyannae Disponible!
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Concours de rédaction (met par moi x,) Ven 27 Fév 2015 - 18:17

VOUI *-*
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Concours de rédaction (met par moi x,)

Revenir en haut Aller en bas

Concours de rédaction (met par moi x,)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Rédaction de Français sur 14/18 [U-C]
» Annabuses, ou comment réussir son exam... , de A. Lasornette
» Devoir de potion à l’improviste, de l’aide? [ TERMINER ]
» BG : Précisions et règles pour leur rédaction
» [En cours de rédaction] Astjerid Freljord (Joh)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Meute Vaillante :: Coin détente :: Flood :: Concours-